Distillation 2017 dans les starting block

Bon le printemps bien qu’un peu caillant promet de fournir pas mal de fruits cette année alors on s’est dit qu’on allait se faire une bonne grosse session distillation à l’automne/hiver prochain.

Ce qu’il nous faut: des arbres fruitiers dédiés à la goutte sur une parcelle qui nous appartient (ou qui appartient à qq’un qui veut bien qu’on distille pour lui/elle). C’est important pour la déclaration aux douanes, on ne veut pas faire griller le plan aux Planches (cf l’article d’il y a deux ans), donc il faut être dans les clous au niveau légal.

Donc si vous avez un poirier ou votre voisin qq pruniers, ou des cousins un cerisier, vous faites mettre tout ça en fût lorsque ce sera bien mûr, et hop on distille tous ensemble dans le Jura où on peut réserver l’alambic (à bain marie) municipal des Planches en Montagne pendant qq jours s’il le faut.

Au programme: encore un moût de pèche, cf la photo et une gnôle de cerise côté Mat; pomme et autres? du côté de Féréol; autres trucs de par chez vous?
Et on voudrait bien se tenter un mode gentiane aussi, alors il va nous falloir des terrains d’altitude avec des vieilles gentianes qui poussent dessus. Si d’aventure vous connaissez des gens qui en ont, ça aidera. Eh ouais, il faut déterrer 20kg de rhizomes pour 1L de gnôle, c’est du taf…!!!

Les petites pèches de vigne qui commencent à poindre

A savoir qu’en gros 10L de moût donnent 1L de gnôle entre 40 et 50°, donc si on veut avoir de quoi rentabiliser la manip, il faut quand même une certaine quantité. 😛

En cas de doute sur la légalité d’une manip ou juste pour qq conseils sur la marche à suivre, n’hésitez pas à nous contacter sur les commentaires ci-dessous ou mail et téléphone.

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